C’était hier, j’avais décidé toute gaie d’aller au musée de la prison de Seoul. Il parait qu’on y trouve une belle exposition sur les tortures qu’infligeaient les japonais aux coréens du temps des méchants. Sur le chemin, je me rends compte, triste, que la chose était fermée le lundi. Je décide que je n’ai pas fais le chemin pour rien alors je marche au hasard dans les parages. Je suis alors dans un endroit de Seoul que je n’avais vu, plus tranquille. Un étrange chaos architectural ici. Des habitations en n’importe quoi très charmant. Je monte des escaliers. Au moins mille escaliers sans compter les huit autres. Des petits coins de rues étriquées. J’en monte tellement que j’arrive en haut. Et je vois tout. Je vois Seoul et les montagnes. Je longe une muraille. Personne. Je marche n’importe où pendant trois heures.
Il reste, dans cette ville, des coins déserts mangés par le vert. Et c’est supér.





