Nous sommes lundi, il y a donc un week end qui s’est achevé. Celui ci était fatiguant. Vendredi, je m’essayais au barbecue coréen. Le jour d’après, je dormais à même le sol. Le dimanche, je me grattais le mollet.
Les Coréens aiment bien les barbecues. Surement parce que c’est très bon. Oui, c’est vraiment très bon. L’histoire est rigolote : il y a deux semaines nous rencontrions des gens de chez Gameloft. L’un d’eux a juré devant Dieu qu’il nous ferait découvrir Seoul comme il se devait qu’il se devait. Et nous y étions, vendredi, à manger pour au moins mille et huit personnes.
Le gentil bonhomme nous a d’ailleurs invité. Et putain. Si il y a bien une raison pour laquelle je veux mourir dans ce pays, c’est bien leur nourriture. La chose la plus belle façon sauce soja.






Ceci étant fait, je partais en week end le samedi matin dans une contrée dont je n’ai absolument pas retenu le nom. Mais ce n’était pas vraiment le propos. Le propos, c’était les petits potes. Le principe : louer une maison au milieu de nul part, crier fort, beaucoup manger et y mourir au petit matin. Encore un truc de vieux connard. Mais cela était suffisamment plaisant et méritait que je fasse partie de la jeunesse des connards.
Chingchangchong je m’essaie doucement au coréen. Je sais exprimer ma faim et demander du boeuf, ceci est déjà beaucoup pour vivre ici. Je tiens un petit carnet où je note sagement des petites expressions qui me servent comme il faut. J’ai toujours une prononciation de merde, certes. Chingchang.
Ce Dimanche fut calme. Un jour, j’amènerais peut être mon appareil photo pour que tu saches, mère, comme il est joli de se promener la nuit le long de la rivière Han. Mais plus tard. Un jour où tu ne t’y attendras pas.
Bonjour semaine.